Projet 18 – Histoire de peur

Octobre 2015

Projet : Histoire de peur

Participants : Jakub, Sylvie, Jyce, Laurence, Caroline, Laura

Degré de difficulté: Most


Première rencontre. Tout plein de nouveaux Tankers! Beaucoup d’avenues s’ouvraient à nous. La création d’histoires de peur, d’un mini-film d’horreur et j’en passe. Nous avons, comme souvent, préféré l’option la moins évidente et avons décidé d’organiser une soirée entre amis. Mais pas n’importe quelle soirée. Une soirée qui virerait à l’horreur, au grand désarroi des invités.

 

Deuxième rencontre, nous devions écrire le scénario de notre soirée de l’horreur. Veille d’halloween dans un cimetière, à raconter de vraies histoires d’horreur made in MTL, et à se faire peur. Snacks aux insectes grillés, disparition de l’un d’entre nous, “fantômes » soigneusement sélectionnés parmi nos connaissances pour faire monter la tension par des bruits furtifs et des apparitions inopinées, vers de terre en friandise se transformant en vrais vers de terre, bref une intrigue toute tracée pour une soirée horriblement effrayante.

 

Troisième rencontre, nous devions nous imprégner des lieux afin de mener à bien notre mission. Premier obstacle, nous n’avions pas prévu la fermeture du cimetière la nuit. Tandis que nous réfléchissions aux alternatives, en nous promenant aux abords du cimetière une solution miracle a fait surface. Une brèche dans la clôture du cimetière. Juste assez grande pour laisser passer une personne à la fois. Nous avons ainsi pu, certains d’entre nous pour la première fois, explorer un cimetière de fond en comble, la nuit, sans personne aux alentours. Cela nous a permis de délimiter l’emplacement de notre plan, de nos complices, et de nos accessoires. Dernière rencontre. Elle devait se dérouler une nouvelle fois au cimetière; histoire de peaufiner les détails de la soirée, le timing des catastrophes planifiées, et de mieux s’imprégner de notre environnement. Manque de chance, nous avons eu droit à un mercredi froid et pluvieux. La météo ne permettant pas de se promener bon gré dans le cimetière, la rencontre a finalement été annulée pour favoriser une organisation et une mise au point via les réseaux sociaux.

 

Jour J! Un vendredi 30 octobre froid, à l’accoutumée. Un plan prêt à l’action. Une équipe, à l’inverse, désorganisée. Cette rencontre perdu nous aura fait perdre notre rythme, et notre balance. Dès le matin, les tracas s’invitèrent un à un. Désistement de quelques invités, puis de quelques Tankers. Accessoires prévus manquant à l’appel. Nous avons finalement dû, malgré nous, et à notre grand désarroi, annuler cette soirée. Notre projet « histoire de peur » est donc comme ça, tout bêtement, tombé à l’eau.

 

Nous avons heureusement pu en sortir quelques belles leçons qui nous serviront à l’avenir:

 

1. Les “field trip” meetings, bien que très amusant, nécessitent une mise au point plus encadrée par la suite. Si notre rencontre au cimetière aura été concluante, c’est le manque de suivi par la suite et de rencontre officielle permettant une mise au point à tête reposée qui a manqué. Les prochains filed-trips comprendrons un “sit-down” final permettant la mise au point de la rencontre.

 

2. Il est primordial, surtout lorsqu’on est limité dans le temps, d’établir les milestones du projet, assigner des tâches concrètes à chacun et se donner des dates limites pour chaque action.

 

3. Il en faut peu pour “perdre” le groupe. L’esprit LaTank nécessite d’être préservé. Comprendre les individualités de chacun, leur apport au groupe et encourager une interaction prenant compte de ceci favorise la réussite de chacun de nos projets. Cette étape a failli, au vue du nombre de nouvelles recrues, et nous prendrons garde à mieux accompagner les nouvelles recrues dans le futur.

 

4. Tout projet, même raté, est une réussite. Si nous n’avons pas de projet final, et tangible, comme à l’accoutumée, nous avons quand même pu retirer quelque chose de notre “Histoire de peur”; un apprentissage concret qui nous permettra de vous revenir avec des projets plus beaux et plus grandioses dans le futur.

 

Sylvie

2 commentaires

  1. […] de nos projets. C’est d’ailleurs ce qui explique l’échec de notre projet d’octobre (à lire ICI) suivi de la fulgurante réussite de celui de novembre (à lire […]

  2. […] La Tank on a échoué un projet… Ça nous a permis de s’organiser d’une autre façon pour essayer que ça ne se […]

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